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25 ans
d’art abstrait chez Rive Gauche !

La galerie d'art Rive Gauche célèbre 25 ans d’audace artistique au cœur de Namur. Dominique Marcq, la pétillante entrepreneure à la tête de la galerie, nous raconte cette aventure incroyable. 

"DITES-LE AVEC ART”, telle est la devise de Rive Gauche depuis plus de 20 ans

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En 1998, la galerie d’art Rive Gauche voit le jour en bord de Meuse, sous la houlette de Dominique Marcq, traductrice de formation et entrepreneure dans l’âme. Un quart de siècle plus tard, la galerie perdure et donne du punch au centre-ville.

Un savant mélange de flair et d’enthousiasme
Tout de suite, la galeriste marque sa patte en faisant le choix de l’abstraction. Et dans le vaste monde de l’art abstrait, Dominique fait des choix affûtés. Sa sélection pointue d'œuvres et d'artistes qui osent la couleur traduit sa propre créativité. Chez Rive Gauche, l'abstraction crée l'émotion et révèle une poésie empreinte de vivacité.

Dominique, c’est aussi une spontanéité débordante, perceptible dès que l'on franchit le seuil de la galerie ou que l'on jette un coup d'œil à sa vitrine.

Naviguant entre curiosité artistique et rigueur professionnelle, Dominique Marcq incarne enfin l’entrepreneure passionnée. Elle a été élue Namuroise de l’année en 2019 (catégorie Animations culturelles), et saluée par BNP Paribas Fortis lors de la Journée des Droits de la Femme.

J'aime le dialogue qui se crée entre les œuvres, cette conversation artistique où chaque pièce participe à une narration collective.

Sélection inspirée et inspirante
Quand elle choisit une œuvre ou un nom, Dominique marche au coup de cœur, à l’évidence. Cette approche instinctive de la curation a contribué au succès continu de la galerie. Ici, pas de compromis, juste de la passion !

Dominique applique aussi sa touche personnelle dans ses expositions. Aux traditionnels solo shows, elle préfère les expos au pluriel, où artistes et techniques se côtoient. Elle explique : « J'aime le dialogue qui se crée entre les œuvres, cette conversation artistique où chaque pièce participe à une narration collective. »


Cette diversité se reflète dans les visiteurs et visiteuses de la galerie. Nichée au cœur de ville, parmi les boutiques, la galerie attire un véritable melting-pot. « Il y a toujours du mouvement dans la rue. Et il n’est pas rare de voir des passant·e·s s’arrêter ici pendant leur shopping. Et inversement, ma clientèle contribue à dynamiser les commerces alentour. Ces personnes issues du Luxembourg ou des Pays-Bas n’auraient peut-être pas songé venir à Namur autrement », partage Dominique.

Pour elle, la galerie est un lieu d’échange et même de transmission. Les enfants y sont donc plus que bienvenus !




Secrets de longévité

Cet équilibre entre passion et raison, si difficile à trouver, Dominique Marcq le maîtrise. C’est la raison principale de sa longévité : « Oui, c’est gai et exaltant de travailler dans le monde de l’art. Mais c’est un travail exigeant, qui demande de la discipline à chaque instant ! »

Dominique affiche par ailleurs une éthique de travail rare dans le monde de l’art. Elle pratique par exemple une politique de prix juste, refusant toute spéculation.

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Quand travail rime avec amitié. Ici, avec Jan Voss.

Photographie Tineke de Vos

Une galeriste hors du commun en 5 questions

À l’occasion des 25 ans de sa galerie d’art Rive Gauche, Dominique Marcq rompt avec ses habitudes et accepte de mettre en lumière son travail et sa vision. Une source d’inspiration !

À quoi ressemble votre clientèle ?
Au début, les gens venaient de la région namuroise. Puis, peu à peu, la clientèle s’est étendue. Désormais, la galerie attire des gens de toute la Belgique mais aussi du Luxembourg et des Pays-Bas.
Une belle et solide communauté s’est créée. La soirée de fin d’année est notre point de rencontre.


Comptez-vous des amateurs et amatrices d’art fidèles ?
Oui bien sûr. Mais je sais qu’on ne peut pas non plus pousser les murs chez soi. Ici, ce n’est pas un magasin de consommables. Je ne veux pas vendre à tout prix, je veux créer du dialogue et j’aime
beaucoup la notion de transmission également. Aussi, j’adore quand des enfants viennent visiter la galerie.


Comment sélectionnez-vous les œuvres que vous présentez chez Rive Gauche ?

Je fonctionne à l’instinct. Je suis rapide dans mes choix. Si j’aime, j’aime tout de suite. Ce doit être une évidence. Par exemple, rencontrer les artistes du CREAMH a été un moment fort, que ce soit artistiquement ou humainement parlant.
 

Comment avez-vous pensé votre galerie ?

Je n’ai pas souhaité une galerie classique. Je ne fais pas de solo show. Je ne fais pas de vernissage non plus, même si j’annonce bien sûr la présence d’un ou une artiste !
 

Je présente toujours plusieurs artistes en même temps. Je n’attire pas l’attention sur un nom (et cela ne change rien au respect que j’ai pour les artistes que j’expose !) mais sur un travail. Ce parti pris
crée un dialogue. J’aime décloisonner les choses. J’évite aussi de noyer les visiteuses et visiteurs d’informations, afin de garder un certain charme.

Qu’est-ce qui explique votre longévité, unique à Namur dans ce secteur ?

Le sérieux avec lequel j’exerce ce métier. On peut croire que c’est amusant et fantaisiste de travailler dans le secteur de l’art. Et c’est en effet très excitant. Mais c’est aussi un vrai business. La rigueur est fondamentale, sinon cela ne marche tout simplement pas.
 

Par ailleurs, j’opte pour des tarifs que les artistes et moi estimons justes. Cette transparence compte beaucoup pour moi.
 

Enfin, j’aime fournir un service XXL. Quand je me déplace chez un client ou une cliente, je suis toujours très bien reçue. Ça me fait chaud au cœur. L’humain est au centre de ma démarche. C’est
pour moi essentiel.

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